C'est alors qu'une lettre, qui m'était adressée, a attiré mon attention. C'était une publicité, mais elle avait un petit quelque chose de particulier. J'ai eu envie de l'ouvrir pour prendre connaissance de son contenu.
On me parlait d'une solution efficace pour sortir de mes difficultés en apprenant à exprimer de la bonne manière ce que je voulais, et ce, par écrit.
J'ai toujours aimé écrire.
Le nom de l'expéditeur ne me disait rien du tout. C'était une lettre publicitaire envoyée à tous les clients d'une certaine entreprise. Nous étions au milieu des années '80.
L'auteur de cette lettre m'invitait à suivre une formation pour apprendre comment écrire une lettre qui vend.
C'était pour le monde des affaires, secteur qui m'a toujours intéressée, et j'ai vite cherché comment j'allais pouvoir m'offrir ce cours. Il y avait longtemps que j'avais eu autant envie de quelque chose. La somme fut donc rapidement amassée auprès de ma famille et j'ai reçu petit à petit, chacun des cartables blancs m'enseignant tous les secrets d'un bon copywriter.
Voulant tester mes nouvelles connaissances, j'ai préparé une annonce pour offrir mes patrons de jouets en tissus dans une revue spécialisée. Le coût pour commander mon petit catalogue était de 2$.
Dans les jours qui ont suivi, j'ai commencé à recevoir des enveloppes contenant deux billets de 1$.
Bientôt, il m'a fallu me rendre au bureau de poste, car le facteur ne pouvait transporter toutes les nouvelles enveloppes dans son sac.
J'ai pu très rapidement payer ma dette auprès de la famille et mon budget s'est amélioré petit à petit.
Plus tard, une amie immigrante illégale qui devait être extradée dans son pays d'origine, m'a demandé de l'aide pour tenter de convaincre la dernière personne encore en mesure de changer sa vie: le ministre de l'Immigration du Canada. Il ne restait que quelques jours avant que les autorités ne lui ordonnent de quitter notre beau pays.
J'ai donc repris le clavier et j'ai écrit une lettre pour expliquer les raisons pourquoi le Gouvernement du Canada ne devait pas nous priver de tout ce que cette femme pouvait apporter aux Canadiens par ses connaissances et ses expériences de vie.
La veille de son extradition, elle a reçu une télécopie lui confirmant qu'elle et ses enfants pourraient rester au Canada et obtenir leur permis de séjour.
Les années ont passé et j'ai choisi de m'orienter vers le commerce de détail. J'ai utilisé mes connaissances pour publier la première "newslettre" commerciale au Québec. Elle était photocopiée et distribuée à tous mes clients et plusieurs m'en demandaient des copies supplémentaires pour les poster à leurs propres parents et amis.
Puis le vent a tourné.
Le secteur dans lequel j'opérais a subi une perte de popularité sans précédent avec une chute de plus de 65 % en moins de 2 ans. Les fournisseurs, les grossistes, les compétiteurs fermaient leurs portes à un rythme infernal.
Arriva ce qui devait arriver.
Au lieu de déposer le bilan et vivre le reste de ma vie avec un sentiment d'échec, j'ai opté pour écrire à chacun de mes créanciers pour tenter de prendre entente avec eux.
La dette s'élevait alors à plus de 65,000$, une somme É-N-O-R-M-E pour le début des années '90.
J'ai écrit une lettre qui m'a rapporté plus de 65,000$ car TOUS les créanciers, sauf un, ont offert de radier ma dette sans rien demander en retour ! Celui qui n'a pas offert de radier ma dette m'a simplement dit qu'il me souhaitait beaucoup de bonnes choses dans la vie et que le jour où ça irait mieux, ça lui ferait une belle surprise de recevoir ce que je lui devais.
Il n'a jamais rien mis sur papier, il a tout simplement déchiré les factures et m'a serré la main avec un paternalisme rassurant malgré sa santé plus que fragile.
Au moment de son décès je n'avais pas encore suffisamment remonté la pente sur le plan financier, mais j'ai contacté son épouse pour prendre entente avec elle et elle m'a tout simplement répondu que son mari avait toujours conservé ma lettre.
Il s'en était servi plus tard pour se sortir d'une situation compliquée et il lui avait dit que j'avais remboursé ma dette par cette lettre.
J'ai obtenu la production et l'animation d'une émission télé simplement avec une courte lettre d'à peine 2 paragraphes.
Le succès ne s'est jamais démenti et j'ai vécu 4 magnifiques années avec ce nouveau médium. Je n'avais pourtant rien pour y arriver. J'étais ultraobèse, pas très photogénique et surtout, je ne possédais AUCUNE expérience dans ce domaine.
Une designer de renom, qui ne se déplaçait jamais chez les détaillants, a accepté de traverser la province de Québec pour venir me prêter main-forte lors d'une foire où je tenais à faire la promotion de ses patrons de couture. Elle ne l'a jamais fait pour personne d'autre.
Je lui avais tout simplement écrit pour lui expliquer pourquoi elle devait être présente à cette foire même si nous vivions dans une région éloignée.
Avec une simple lettre, j'ai obtenu une subvention spéciale du Ministère de la Culture du Québec pour bénéficier d'une formation PRIVÉE avec la plus grande artiste du tricot à la machine du Canada.
Le plus merveilleux c'est que la subvention couvrait aussi tous les frais de séjour de cette dame qui devait donc se déplacer pour venir ME former ! Jamais une telle subvention n'avait été émise auparavant.
J'ai vite constaté que cette formation profiterait à plusieurs personnes et toujours avec une simple lettre, j'ai pu convaincre cette grande artiste de présenter son cours à un groupe de 20 personnes au lieu d'une seule sans couper dans les connaissances à transmettre.
Toujours par une très courte lettre, j'ai pu convaincre la représentante du Ministère de la Culture du bien-fondé de ma requête et j'en ai profité pour demander une prolongation du programme sur DEUX ANS et ma demande fut acceptée !
Le budget a été doublé sans aucune difficulté.
Je pourrais vous décrire encore des dizaines de situations où les connaissances acquises m'ont apporté beaucoup plus que ce que j'espérais au départ. Mais je préfère vous inviter à prendre connaissance de ce cours par vous-même en visitant le site de Monsieur Christian Godefroy, auteur de cette formation reconnue tant dans la francophonie que sur le marché anglophone.
Si vous désirez quelque chose, il vous faut le demander. Ce n'est pas toujours facile à faire. Mais avec la BONNE MANIÈRE, les mots peuvent vaincre n'importe quel mur.
Ce cours existe depuis des années. Je possède la toute première version publiée dans les années '80. Aujourd'hui, parce que tout change beaucoup plus vite, Monsieur Godefroy a opté pour l'offrir en ligne. Ainsi, les mises à jour sont faites aussi souvent que nécessaire. Vous n'avez donc plus à chercher ce qui convient de nos jours. Comment écrire une lettre qui vend EST la solution pour convaincre les autres à obtempérer à vos demandes, sans devoir prendre un ton agressif ou des mesures qui pourraient vous porter préjudice.
Si vous avez le goût de communiquer avec moi, soit pour en savoir plus, soit pour suivre mon cheminement dans l'univers de l'écriture, n'hésitez pas à utiliser le support à la clientèle.

p.s. Tout ce qui est écrit sur cette page est LA PLUS STRICTE VÉRITÉ et des gens pourraient en témoigner.
C.A.P.I. inc.
243, rue beaupré
Ste-Anne-des-Plaines (Qc) Canada J0N 1H0